Les Ferrero Rocher, bien souvent considérés comme des friandises coupables, pourraient en réalité bénéficier d'une réévaluation. Selon Johanne Averdy, coach en nutrition, ces délicieuses gourmandises ne devraient pas peser sur notre conscience.
Vous avez craqué pour des Ferrero Rocher durant les fêtes ? Il existe généralement deux types de réactions. Certains savourent pleinement leur moment de dégustation, tandis que d'autres se laissent submerger par la culpabilité après avoir cédé à cette tentation. Si vous faites partie de cette dernière catégorie, les conseils de Johanne Averdy pourraient vous intéresser. Elle nous explique pourquoi cette culpabilité est infondée et comment s’en libérer.
Culpabilité alimentaire : pourquoi ne plus diaboliser les Ferrero Rocher ?
Johanne Averdy souligne que “la culture des régimes alimentaires nous pousse à diaboliser certains aliments tout en glorifiant d’autres”. Elle s’appuie sur des données concrètes pour étayer son propos. Par exemple, un Ferrero Rocher contient 70 kcal tandis qu'une protein ball peut en contenir jusqu'à 140 kcal. Bien que les Ferrero Rocher soient moins nutritifs que les protein balls, la coach rappelle que “consommer quelques Ferrero Rocher ne fera pas de vous une personne en surpoids”; il faudrait en manger une centaine pour prendre un kilo de graisse. Paradoxalement, même les aliments considérés comme sains – comme les protein balls – peuvent ne pas favoriser la perte de poids.
Culpabilité alimentaire : sortir du cycle de la restriction
Souvent, pour adopter une alimentation plus saine, nous nous lançons dans des restrictions drastiques, supprimant totalement certains plaisirs. Chocolat, viennoiseries et jus sont souvent bannis. Selon Johanne Averdy, “il n’existe ni aliments qui font maigrir, ni aliments qui font grossir, seulement différentes catégories d'aliments fournissant des niveaux variés de nutrition et de plaisir”. Elle évoque également la nécessité de maintenir un équilibre alimentaire : “L’équilibre se fait sur plusieurs jours. Un repas copieux peut être suivi d’un retour à la normalité, sans culpabilité.”







