Les féculents occupent une place privilégiée dans notre assiette quotidienne, comme l'affirme le Programme national nutrition santé (PNNS). Malheureusement, de nombreuses personnes ne respectent pas les quantités recommandées. Selon une étude de Nutrinet-Santé, un pourcentage alarmant d'hommes (35,4 %) et de femmes (65,9 %) consomment moins de féculents que conseillé.
Un apport énergétique durable
Riches en glucides complexes, les féculents permettent une libération progressive d'énergie, essentielle pour maintenir notre niveau d'activité tout au long de la journée. Ils contribuent non seulement à la satiété mais aident également à éviter les grignotages. Le PNNS encourage leur consommation à chaque repas, en fonction de l'appétit.
Le choix des féculents : un enjeu crucial
Tous les féculents ne se valent pas. Il est important de différencier ceux qui apportent un véritable bénéfice nutritionnel. Par exemple, les lentilles surpassent le riz blanc en termes de protéines et de fibres. Les féculents à faible index glycémique, comme le riz basmati et les légumes secs, favorisent une digestion lente et prolongent la sensation de satiété, contrairement aux options à index glycémique élevé, comme le pain blanc ou les pâtes précuites, qui provoquent des pics glycémique rapides et peuvent nuire à la santé.
Quantité et qualité : les clés d'une consommation équilibrée
Il n'est pas nécessaire de consommer des féculents à chaque repas, même si cela peut être bénéfique pour certains. La modération est essentielle : trois à six cuillères à soupe de féculents cuits par repas suffisent généralement. De plus, les fausses croyances autour des féculents qui font grossir doivent être déconstruites. Bien choisis et bien combinés, les féculents peuvent participer à un régime alimentaire équilibré sans compromettre la santé.







